fbpx
Islande phoques observation animaux
” Observer attentivement, c’est se rappeler distinctement. ” Edgar Allan Poe

En tant que globe-trotteuse et amoureuse du Monde, je respecte toujours 5 principes quand je voyage. Je vous les révèle dans cet article…

  • J’évite les activités où l’on utilise les animaux.

Si j’adore observer les animaux sauvages dans leur milieu naturel, je ne supporte pas les activités où on les met en scène, où on les utilise, où on les garde captifs… Ainsi, j’ai banni les cirques, les zoos et toutes les activités touristiques en lien avec l’utilisation des animaux de mes voyages et de mon quotidien.

Les deux activités que je fuis par dessus-tout :

La balade à dos d’éléphant !

Très courante en Asie, la balade à dos d’éléphant est LA chose à éviter par excellence ! Un éléphant docile, qui répond aux ordres donnés par le dresseur et qui trimbale des touristes sur son dos, c’est loin d’être naturel. Ces dernières années, de plus en plus d’articles sérieux et documentés ont commencé à révéler le processus pour en arriver là. Les éléphants sont torturés, leur esprit doit être brisé, bref l’horreur !

Petite vidéo d’une Thaïlandaise qui se bat pour sauver les éléphants maltraités pour le tourisme ici.

Les dolphinariums !

J’adore les animaux marins et les observer dans leur milieu naturel me fait toujours ressentir beaucoup d’émotion. Par contre, observer des orques captifs avec l’aileron recourbé par manque de place ne me fait pas du tout rêver ! Il est d’ailleurs prouvé que les orques captifs sont agressifs envers l’homme alors que les orques libres, pas du tout.

Pour observer les baleines, les dauphins ou les orques libres, il est nécessaire de suivre quelques règles simples mais primordiales pour assurer la sécurité et la sérénité de tout le monde. Si vous optez pour ce type de séjour (par exemple, le coupe de cœur « observation des baleines et des aurores boréales »), je vous explique les codes à respecter en détail.

Orques libres en Norvège
  • Je fais attention à mes déchets.

Comme à la maison, en voyage, j’accorde une grande importance à la gestion de mes déchets. Je suis très stricte avec moi-même sur ce point : je ne jette rien par terre, je trie au maximum et je laisse le moins de trace possible quand je suis en bivouac.

Je refuse également le plastique inutile (les sacs en plastiques par exemple), je prends une gourde pour la remplir lorsque c’est possible (en Islande, pas besoin de bouteilles en plastique : l’eau coule directement des glaciers et est parfaitement potable)… J’évite également les pailles ! Trop petites pour être recyclées, elles finissent directement dans la nature ou dans les océans… Je vous garantis que les cocktails sont tout aussi délicieux et rafraîchissants sans paille

Cascade en Islande
  • J’évite les magasins de souvenirs.

On est tous déjà rentré dans un magasin qui proposait des tonnes de souvenirs soi-disant locaux mais fabriqués en Chine… En plus d’être hors de prix, ils sont produits en masse et ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Je préfère de loin acheter un souvenir confectionné avec cœur par un artisan local et qui aura du plaisir à le vendre sur un marché ou dans sa petite boutique. En plus d’un souvenir, j’achète alors une petite partie de la culture locale, de l’âme de l’artisan…

  • Je mange local.

Manger des frites en Namibie ou déguster un hamburger à Cuba ? Non merci ! Je privilégie les spécialités locales et traditionnelles pour plusieurs raisons. D’abord, les aliments locaux sont moins chers mais aussi plus frais et donc plus savoureux ! Ensuite, les aliments importés nécessitent souvent un transport long et polluant. Et enfin, pour le plaisir ! La découverte des plats typiques fait partie intégrante de mes voyages. J’adore goûter les spécialités locales et m’ouvrir à des saveurs inédites et parfois insolites…

  • Je choisis des prestataires locaux.

Ce principe est valable pour mes voyages personnels mais aussi pour mes créations de voyages pro. Je privilégie les prestataires responsables, qui sont engagés pour un tourisme équitable, plus durable et plus responsable.

En choisissant méticuleusement mes partenaires locaux, mon objectif est de favoriser un modèle en direct bénéfique pour l’économie locale. En éliminant les intermédiaires, les locaux bénéficient directement et de manière plus importante des retombées économiques du tourisme.

Et vous, quels sont vos principes en voyage ? N’hésitez pas à nous les partager en commentaire !